Consultant ANTHEA Sur REAJ

Cynthia Thruille, Julien Bonnaud et Eliane Ratelet-Mongellaz

(Consultants ANTHEA  intervenants sur le dispositi REA’J)

Dans le cadre européen de l’IEJ (Initiative pour l’Emploi des jeunes), le Département de ta Gironde propose depuis le mois de mai un dispositif expérimental de 16 mois de repérage et d’accompagnement de jeunes décrocheurs ou invisibles sur trois territoires : Médoc, Haute Gironde libournais et Sud Gironde.
L’idée forte de ces plateformes, dont celle de Langon, est d’aller a la rencontre des jeunes (moins de 26 ans) demandeurs d’emploi, et de travailler avec un binôme de compétences pluridisciplinaires. Soit un conseiller en insertion professionnel et un éducateur spécialisé.

Aider les jeunes

L’idée est de mettre le jeune au cœur de son accompagnement et de construire avec tous les partenaires un parcours le plus favo­rable et réaliste pour le jeune décrocheur » indique Eliane Ratelet-Mongelaz, chargée de mission des politiques des 1eunes au conseil départe­mental de la Gironde.
Ainsi à Langon, le local est situé dans la rue Maubec, Cynthia et Julien vont trouver ces jeunes sur tout le territoire du Sud-Gironde.

Notre mission est de repérer les jeunes qui ont besoin d’accompagnement sur un aspect éducatif ou d’insertion professionnelle » explique Cynthia.
Pour repérer les jeunes, la complémentarité du binôme est essentielle : « on va à la rencontre des publics Jeunes au sein des communes, dans la rue dans les lieux ou les jeunes se regroupent et on leur présente le dispositif qu’il choisit ou non d’adhérer. le maillage existant des acteurs de terrains collectivités territoriales, CIO, commerçants, institutions, mission locale … nous aide ».
L’ accueil des 1eunes est plutôt bon • on se dissocie un peu d’une institution classique, puisque les premiers entretiens ont lieu dans un lieu neutre, un café, au domicile par exemple. »
Trois entretiens à minima sont nécessaires avant de définir avec le jeune un plan d’action. • Une quarantaine de jeunes ont été revus en entretien et une quinzaine ont présente avec succès leur projet devant une commission de coordination de parcours. La plupart connaissent plus ou moins les dispositifs de droit commun mais la mise en confiance est nécessaire pour avancer et s’engager. »

le 23/11/2017

Article de Corinne BOUDIGUES

Source le Républicain Sud Gironde